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Solane
Grain de peau examiné en lumière rasante

Protocole · 01

Regarder avant de toucher

Une peau dit rarement la vérité au premier regard. Une peau grasse peut être déshydratée ; une rougeur peut venir du foie, du froid ou d’une crème achetée trois semaines plus tôt. Le diagnostic sert à séparer ce qui se voit de ce qui se passe.

Nous mesurons trois choses en neuf points : le taux d’hydratation de la couche cornée, la production de sébum et la souplesse. Les valeurs sont notées, datées, et reprises au rendez-vous suivant. C’est la seule manière de savoir si un protocole fonctionne.

Trois lumières

Lumière du jour pour la couleur, lampe rasante pour le relief, loupe annulaire pour le pore. Aucune ne suffit seule.

Le terrain d’abord

Sommeil, eau, cycle, traitement en cours, saison. Une peau n’est jamais indépendante du corps qui la porte.

Écrit, daté

Les mesures sont consignées. Sans repère chiffré, on discute des impressions de chacun.

9

points relevés

3

lumières

6

mois de suivi

Solène Abadie, fondatrice

Pourquoi tant de questions sur le sommeil et le cycle ?
Parce qu’une peau n’est jamais indépendante du corps qui la porte. Une poussée à la même phase du cycle tous les mois n’appelle pas le même protocole qu’une poussée déclenchée par une crème achetée en août.
Les mesures sont-elles fiables ?
À elles seules, non — elles varient avec l’heure, la saison et ce que vous avez appliqué le matin. C’est pourquoi elles sont datées et reprises dans les mêmes conditions au rendez-vous suivant : ce qui compte, c’est l’écart, pas la valeur absolue.